Chapelles et calvaires

 

La chapelle Notre-Dame du Sacré-Coeur

 

Elle a été construite à la fin du siècle dernier à l'endroit où se trouvait le reposoir qui avait été aménagé pour les paroissiens de Liebsdorf qui, jusqu'à la construction de leur église Saint-Gualbert venaient suivre l'office à Durlinsdorf.

La chapelle abritait depuis 1983 une statue de Notre-Dame du Sacré-Coeur, offerte par une habitante du village. Statue réalisée en pierre reconstituée par un artiste parisien, Luizetti (spécialiste, entre autres, de la restauration d'oeuvres du Panthéon), d'après l'original d'Issoudun, Notre-Dame du Sacré Coeur par Chambolt.


La chapelle Notre-Dame de la Paix

 

Un petit oratoire, dans un cadre ombragé, situé à gauche de la route qui nous mène de Moernach à Durlinsdorf, nous donne envie de nous arrêter et de goûter à ce lieu de paix et de sérénité.

On parle de cette chapelle depuis bien longtemps. Son origine remonterait au 17ème siècle, du temps de la guerre contre les Suédois. Les combats étaient très durs et très violents. Des guerriers de Hanovre étaient engagés dans les combats. Certains guerriers ont fait voeu de construire une chapelle à cet endroit, s'ils survivaient à cette guerre. Ainsi on a appelé cette chapelle «s'Hànoverkàpala».

Plus tard, on a parlé de «I'Oberkàpala», parce qu'elle est située là, sur le haut du village. Si à chaque guerre, la chapelle a été détruite, les villageois, et plus spécialement les «voisins» du haut du village, ont uni leurs efforts pour reconstruire l'oratoire.

Dans la chapelle, on trouve deux statues : une statue de la Vierge, et une statue de Saint Nicolas datant probablement du début du 16ème siècle. Sur la grille, une colombe de la paix.

 Calvaire à la sortie du village (direction Mooslargue)

 

 calv basOn ne connaît pas précisément l'origine de ce calvaire, ni sa raison d'être. Sa présence, au bord de la route, peut s'expliquer par un accident survenu autrefois mais le calvaire, depuis bien longtemps, ne portait ni date, ni plaque et peut-être n'en a-t-il jamais porté. Il est situé sur un terrain qui appartenait autrefois à Justin Dietlin, mais qui est devenu terrain communal avec le remembrement de 1971. On se souvient juste à Durlinsdorf que le calvaire avait été rénové en 1929 et inauguré le jour du «Hagelfirtig » (littéralement, le jour férié de la grêle) par le curé Dietlin :« La population s'était rendue à Mooslargue pour les rogations et c'est au retour que le calvaire a été inauguré ». Les rogations sont des prières publiques, accompagnées de processions, dans les trois jours qui précèdent l'assomption. Elles étaient destinées à attirer la protection divine sur le bétail, les récoltes et les travaux des champs. A Durlinsdorf, ce « Hagelfirtig » fut institué après une violente tempête de grêle qui détruisit l'ensemble des récoltes, à une époque où les assurances pour ce genre de dégâts n'existaient pas. L'ampleur du sinistre fut tel qu'il marqua longtemps la mémoire collective.

 Calvaire de Mooslargue

 

calv moos

 

 

 

 

 

Mooslargue est la commune créée en 1975 par la fusion de Moos et de Niederlarg. Les deux villages étaient situés de part et d'autre de la voie romaine Largitzen-Durlinsdorf qui s'appelle encore Totenweg, le chemin des morts, parce que les gens de Moos l'empruntaient pour aller enterrer leurs morts à Durlinsdorf. L'écriteau de cette croix rappelle cette période:" Bis 1803 fuhren di Toten diesen letzten Weg nach Durlinsdorf".

 

 

Membres de la Chorale: (de gauche à droite)

Mme BETSCH Stéphanie                                 
Mme RUCHTY Annie
Mme BOETSCH Charlotte
Mme RUETSCH Marie-Noëlle
Mme RUETSCH Barbara
Mme GERSTER Ida
M. FROEHLY Jean-Louis
(Président et Organiste)







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Les quelques principes de base présentés ci-dessous vous guideront dans la compréhension de ce logiciel.

Qu'est-ce qu'un Système de Gestion de Contenu ?

Un système de gestion de contenu (SGC ou CMS de l'anglais Content Management System) est un logiciel qui vous permet de créer et gérer des pages Web facilement, séparant la création des contenus de la gestion technique nécessaire à une diffusion sur le web.

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Arthur BAUR, en Chine...

En route pour l'Extrême-Orient (1934).

 

Le "Porthos", à l'entrée du canal de Suez
Débarquement à Shanghaï

 

 

 Des escales étaient prévues à Port-Saïd, Colombo, Singapour et Saïgon pour "faire du charbon". En tout, le voyage durait 35 jours. Actuellement, l'avion de Zurich à Manille couvre la distance en 16 heures.

Au terme de ce premier voyage, A. Baur écrit: "Shanghaï est une ville cosmopolite, un mélange de richesse et de pauvreté. L'organisation de l'église catholique y était impressionnante. Les Jésuites de Paris avaient doté la ville d'une université et d'un grand hôpital. Une centaine de missionnaires de différentes nations y étudiaient la théologie."

En 1941, A. Baur reviendra à Shanghaï pour faire les mêmes études et être ordonné prêtre le 7 juin 1944.

 

 

 Etudiant à Sienhsien

 

A. Baur à droite Une vue de Taming-fou en 1930

 

 Aperçu géographique :

La mission de Sienhsien s'étalait en un long ruban de 420 km très découpé et séparé en deux tronçons.

Le territoire était isolé de toutes les grandes voies de communications et des grands centres. Les plus importants chemins de fer de Chine couraient le long des frontières sauf un qui traversait une protubérance du territoire de la mission.

En revanche, elle possédait deux fleuves navigables, sans parler du terrible Fleuve Jaune: le Chahi et le Wei-ho. Le Chahi, dans le nord est une grande voie de commerce, mais il fallait payer cher ses bienfaits: gelé en hiver, desséché au printemps, il débordait en été, et parfois, ouvrant ses berges sous de terribles poussées, il noyait les moissons et affamait le pays.

Enfin, au sud, sur une longueur de 60 km, c'est le terrible Fleuve Jaune, qui périodiquement inondait les districts méridionaux et qu'il était difficile d'endiguer.

 

 

 

 Scènes de la vie courante vers 1930

Des forgerons ambulants Le marchand de toile

 

Situation économique :

D'un bout à l'autre de la mission, c'est une immense plaine d'alluvions, gâtée çà et là par des plaques de salpêtre, mais au demeurant, l'un des terrains les plus fertiles qui soient. L'on y faisait normalement deux récoltes par an: en juin , celle du blé; en automne, celle des autres céréales: millet, maïs, fèves, etc...Le sorgho et le coton se récoltaient aussi en automne, mais à condition de ne pas faire de récolte de blé en juin sur les mêmes terrains.

Dans le nord, il n'y avait presque pas d'industrie. Mais dans les villages du midi, on voyait partout les femmes, filles et garçons, accroupis sur leurs talons, tressant de la paille de blé. De ces tresses, on fera ensuite des nattes, corbeilles et surtout des chapeaux. L'article était fin, joli et de bonne vente; une partie était exportée.

Le district de Peng-tcheng , dans le sud, était tout à fait industriel; il fournissait toute la mission en poteries, surtout de ces bols, si nombreux et si nécessaires, qui tiennent lieu d'assiettes aux Chinois. Il y avait 300 fours et 20 000 ouvriers autour de Peng-tcheng. Les fours, cylindriques à la base, coniques ou arrondis au sommet, faisaient 10 mètres de haut et 8 de diamètre, et présentaient un peu l'aspect d'une mosquée. La cuisson durait huit jours et l'on brûlait de 50 à 60 tonnes de charbon par four. De tous côtés, c'étaient d'interminables files de porteurs et de brouettes, qui apportaient pierres et charbons et évacuaient les poteries.

Reste une dernière industrie: le travail du coton. Parmi les provinces de Chine, le Ho-peh était une des premières pour la culture du coton. Le coton recueilli, on le filait sur le pas des portes, on le tissait à domicile; on le teignait, soit avec l'indigo naturel du pays, soit avec l'indigo synthétique venu de l'étranger.

Expulsé de Chine

Photo : En captivité ( Arthur Baur, au fond)

 

Avec l'avènement d'un gouvernement communiste, la mission a été démantelée et les pères soumis à l'exil.

 

...puis aux Philippines

 

L'église de Cébu en construction(1960)  La cure de Cébu

 

Quelques données :

Les Philippines sont un archipel montagneux et volcanique, allongé du nord au sud sur deux mille kilomètres. L'émiettement est très important: on compte plus de 7 000 îles aux formes contournées et bizarres, dont 2000 seulement sont habitées. Luzon et Mindanao sont les plus étendues et représentent 66% de la superficie du pays.

L'archipel compte une douzaine de volcans actifs dont le plus célèbre est le beau cône du Mayon (2421m) dans Luçon, et le plus redoutable, dans la même île, au milieu d'un lac, le Taal, qui connut, entre autres, deux éruptions meurtrières en 1911 et en 1965.

Situé sous les tropiques, le climat est donc chaud et humide avec des pluies très abondantes, notamment sur les versants montagneux. Enfin, l'archipel est particulièrement soumis aux typhons de juillet à novembre.

Population actuelle : 68 Millions d'habitants

Capitale : Manille

 

Sources :
"Gerbes Chinoises", rapport sur la mission de Sienhsien (1934) -
Correspondance du Père A. Baur --